Voici une belle idée évoqué par le Rabbi Zalman Melamed. Je l'ai trouvé dans le site de Ynet.
Mais avant de rentrer dans le sujet rappelons quelques données élémentaires.
Israel a été reconnu par les Nations Unies, en 1948, depuis, il est donné aux Juifs, le droit au retour.
Cette loi donne droit a tout Juif d'obtenir la nationalité israélienne.
Mais question : Qui est Juif ?
La Nationalité, que représente cette notion ?
Le centre de cette préoccupation est-ce la terre, le peuple ou les valeurs communes ?
Je ne rentre même pas dans la dimension dite religieuse.
Le souci est que les réponses ne sont pas clairement donnés.
Je vous invite à lire la conférence de Ernst Rénan sur : "Qu'est ce qu'une Nation ?"
Et puis en vertue de quelle principe un citoyen israélien non résident aurait moins de droit qu'un Juif qui se rend tous les ans en Israel ? ou même qui a une maison en Israel.
A l'heure de la mondialisation, quel est le sens de cette distinction ?
Les Juifs de diaspora même s'ils ne vivent pas en Israel, leur attachement émotionnel et structurel n'est pas moins important.
Les communautés juives participent au développement du pays, de ses habitants, il y a de fait une solidarité, il y a de fait des liens familaux...
Par ailleurs les Juifs sont concerné et la politique israélienne a un impact dans leur quotidien.
La réalité d'aujourd'hui est que les lois israéliennes reconnaissent la population juive de la diaspora par un droit, une option, qu'est incarné par la loi du retour.
Mais a part cette option, un Juif, n'est techniquement pas reconnu formellement, et n'a aucun droit, et n'es pas techniquement représenté par personne en Israel, et dans les décisions qui touche sa famille et la terre dont il est tant attaché.
Alors question : Est-ce normal ?
Qu'est ce qui devrait être fait pour faire avancer l'histoire corriger cette anomalie.
Et puis autre question suivant quelles modalités ?
S'il doit y avoir une reconnaissance formelle, quels droits y associer ?
-Un visa a vie ?
-Un droit de vote pour une représentation, au parlement ou du président ?
Quelle logique considérer pour quelle loi ?
Je suis en attente de vos commentaires.
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